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25/05/2008 - 30/05/2008 | | 0 article Flux RSS | 5 photos Flux RSS

Estoril,la perle de la riviera portugaise


Des rives du Tage qui baignent Lisbonne, aux stations balnéaires de Cascais et Estoril, qui effleurent l'océan Atlantique, en passant par les merveilles de Sintra et Pena, la riviera portugaise est un havre de paix et un écrin de beauté aux confins ouest du continent européen.

Après une course de plusieurs centaines de kilomètres à travers la péninsule ibérique, les eaux du Tage viennent lécher les rives de Lisbonne... Des berges du fleuve, les plus grands se sont lancés à la découverte du Nouveau monde, tel Vasco de Gama parti de Lisbonne pour les Indes en 1497... Le monument des Conquérants qui trône sur les rives du Tage est là pour rappeler ce passé glorieux du pays, et de la ville. Le pont du « 25 avril », qui ressemble à s'y méprendre au Golden Gate de San Francisco, enjambe fièrement le fleuve.

Au fil de l'eau, ce dernier s'élargit. Plus loin, c'est l'océan Atlantique qui se dessine... À quelques encablures de la ville millénaire, une autre vie, une autre atmosphère s'installe. La « Costa de Estoril » dévoile ses charmes. En empruntant la côte, vers le soleil couchant, c'est un « autre Portugal » qui apparaît. La route qui part de Lisbonne pour Estoril laisse au visiteur le temps de s'imprégner de toute l'ambiance maritime du lieu, mais également de son histoire. Le climat qui y règne lui a donné le surnom de « Côte des deux printemps », ceci grâce au phénomène de double floraison dont bénéficie la région. Depuis le XIXe siècle, Estoril et sa commune voisine, Cascais, ont été choisies par de nombreuses têtes couronnées d'Europe qui viennent s'y reposer. En peu de temps, le coin est devenu, à la fois un port de pêche, et une station balnéaire à la mode. En cette fin de printemps, dans le petit port de Cascais, s'est installée une plénitude qui donne à la cité de vrais airs de vacances. Sur la plage, les barques de pêcheurs côtoient les premiers baigneurs. La chaleur, s'installe, et il faut se réfugier dans les nombreuses criques qui bordent la station pour trouver un brin de fraîcheur.

À quelques centaines de mètres de là, l'océan se déchaîne. À la Boca do Inferno (la baie de l'enfer), de grandes lames, venues du large, viennent se fracasser contre les rochers dans un vacarme assourdissant. À un jet de pierre, les plages de sables blancs de Guincho et Carcavelos s'étendent sur des kilomètres. Balayées par les vents de l'Atlantique, ces plages sont le terrain de prédilection des surfeurs.

Océan et terre ne sont qu'un. Le premier sculptant les formes de l'autre. Sur cette terre, les ports sont nichés dans les roches, presque arrimés à la montagne. Le village d'Azenhas do mar est un de ces ports qui défie l'océan...

De tous ces endroits de rêve, il en est un qui n'a pas d'égal... Cabo da Roca, la pointe la plus occidentale du continent européen. Des falaises de plus de cent mètres de haut dominent l'Atlantique. Une sensation d'immensité avec pour horizon invisible, l'Amérique.

Sur les hauteurs, c'est une tout autre ambiance qui règne. Un mélange d'exotisme et de douceur « so british ». La vieille vile de Sintra affiche une ambiance toute romantique.

Sintra, classée par l'unesco Blottie dans les contreforts des montagnes, la petite cité laisse la côte se dessiner au loin. Sintra, c'est une plongée dans le passé du Portugal. « Il faut être aveugle pour voir le monde et ne pas voir Sintra » écrivait Lord Byron. Depuis 1995, la cité est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco. Le centre de la vielle ville est constitué par une multitude de rues qui s'enchevêtrent, comme pour former un labyrinthe. Le Palais National, surplombe la ville., arborant plusieurs styles architecturaux différents, qui font de cet ancien édifice royal, un haut lieu de pouvoir portugais.

Sur la crête de la montagne, le château des Maures domine, plus bas, les parcs de Monserrate, de Pena et de Regaleira impressionnent par la luxuriance de leur végétation. Fougères arborescentes, ginkgo biloba, palmiers, et autres essences importées des cinq continents donnent au visiteur la sensation d'être dans une sorte de jardin d'Eden.

Entre océan, et montagne, la côte sud- ouest de Lisbonne recèle de multiples trésors, maritimes pour les uns, romantiques pour les autres, mais tous font du delta du Tage un lieu d'histoire. Histoire du passé dont on se souvient, histoire d'avenir qui s'écrit au fil du temps...



Textes et photos Pierre Côme

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Chypre, une ode à la beauté

A la croisée de deux continents, l'île d'Aphrodite s'impose comme un lieu où l'histoire revêt un immense charme.

De l'écume de la Méditerranée émerge Chypre... Cette île, posée sur la mer entre Orient et Occident, recèle en elle toute l'histoire de l'Europe millénaire. Grecs, Romains, Byzantins, Français, Vénitiens et Ottomans ont imposé leurs empreintes sur ce bout de caillou de 9 250 km2 . Dans l'ouest de l'île, dans les régions de Lemesos et Pafos, mais aussi au pied du mont Troodos, les témoignages du passé sont palpables... Le long de la mer, la route serpente et s'étire entre les montagnes... C'est au coeur de celles-ci que s'est forgée l'âme du pays. Après quelques kilomètres d'une route tortueuse, à travers les massifs, apparaissent les vignes au milieu desquelles trône le pittoresque village d'Omodos. Les pavés résonnant encore des pas des chevaux de l'époque franque... Le monastère de Stavros, au centre du village, possède de remarquables icônes, illustrant toute la liturgie orthodoxe. En son centre, on peut découvrir un morceau, dit-on, de la croix du Christ apporté par Sainte-Hélène... Au gré des routes, on devine également les joyaux de l'art orthodoxe. Du coté de Kakopetria, l'église de Saint-Nicolas-du-Toit recèle des peintures murales très bien conservées. Face à nous, dix siècles de d'histoire défilent.

 

Empreintes franques

Souvent nichée dans les montagnes ou au coeur des villages, ces magnifiques joyaux de l'art byzantin sont là, à portée de mains. A Agios Neofytos, les fresques ont été peintes à même la roche par un ermite. Plus bas, vers la mer, le château médiéval de Kolossi se dresse fièrement au-dessus de la ligne d'horizon. Construit au XIIIe siècle par un chevalier franc du nom de Lusignan, famille noble du Poitou, ancien roi du royaume de Jérusalem, ce château est un vestige de l'épopée française à Chypre. En y regardant bien, on peut apercevoir des fleurs de lys, gravées dans la pierre...

En cheminant vers la cité Pafos, l'imprégnation de la culture hellénique est omniprésente. Le vent balaye les plages de Pafos et sur le port, une noria de touristes du monde entier déambule sur la longue promenade jusqu'au fort de Pafos, (Katos Pafos), autre vestige de la présence française.

Le soir, les pierres de la bâtisse rougissent sous le soleil couchant. Tout près, au sol, les yeux sont attirés par une multitude de fresques. Là, le souvenir de trois « maisons » se fait jour. La maison de Dionysos, la maison de Thésée et la maison de l'Eternité. Toutes recèlent en leur sein de sublimes mosaïques retraçant la vie de la période grecque. De Zeus à Dionysos en passant par Apollon et Daphné, pas une figure mythologique ne manque. Ces fresques sont dans un état de conservation qui en font, sans nul doute, les plus belles de la Méditerranée. L'Antiquité défile sous nos pieds... Au loin, la poussière court sur le sol, mais pas n'importe lequel. A quelques mètres de l'eau, « Les Tombeaux des rois », une immense nécropole du VIIe siècle av. J.-C. apparaît. Ici, nul roi, mais les dernières demeures de riches dignitaires grecs et romains, creusées dans la roche. Les larges colonnes doriques situées au coeur des chambres funéraires ont traversé l'histoire pour venir jusqu'à nous...

 

L'influence d'Aphrodite

Mais que seraient toutes ces beautés sur l'île sans celle par qui tout est venu. Sur les bords des rivages de Chypre, elle naquit. Elle, c'est Aphrodite... A quelques kilomètres de Pafos, il est un lieu qui marqua l'histoire : Petra tou Romiou. (la Pierre du Grec) Deux rochers, posés sur l'eau qui se font face auraient été lancés dans la mer par Digenis Arirtas et le « Romiou » (le Grec) pour chasser des bateaux de Sarrasins.

De cette plage que l'on foule, Homère écrivit en son temps que la déesse était née de l'écume des vagues. La légende est vivace, et s'y baigner relève de l'accomplissement d'un rêve, pour peu que l'on se laisse bercer par les légendes. Tout comme devant cette source d'eau douce, située à proximité de la petite station balnéaire de Polis, et que l'on nomme les Bains d'Aphrodite.

Alanguis sous les figuiers, il se murmure qu'Adonis aurait surpris la déesse, nue, se baignant et serait aussitôt tombé amoureux d'elle. Depuis, le murmure qui perdure dit que celui ou celle qui se lavera le visage avec cette eau gardera sa jeunesse éternellement et ressentira l'amour. Une source qui ne manque pas d'attirer les curieux...

A Chypre, il n'est pas un coin qui ne détient des secrets. En parcourant, l'île certains seront dévoilés. D'autres non... C'est ce qui fait que lorsque l'on a découvert Chypre, on y revient toujours.

 

Textes et photos
Pierre Come

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Kuala Lumpur, le modernisme à l'asiatique

Un ciel gris, froid, derrière soi. C’est la France qui s’éloigne.Douze heures de vol et sept heures de décalage plus tard, c’est le choc. La chaleur équatoriale s’abat sur Kuala Lumpur comme une chape de plomb. La capitale de la Malaisie se dévoile peu à peu. La ville, dont le nom signifie « confluent vaseux » en malais, est une mégalopole de 4millionsd’habitants. La capitale de la Malaisie est au confluent de deux cours d’eau. Le Klang et la Gombak. Le plus important est le Klang, qui se jette à 45 kilomètres à l’ouest dans le détroit de Malacca. Vertige de la démesureKuala Lumpur offre, dès que l’on pénètre dans ses artères, une impression de gigantisme. Larges voies où le flot incessant de voitures se déverse, hauteur vertigineuse des bâtiments. Certains buildings sont si grands qu’ils donnent l’impression de tutoyer les nuages. Et soudain, au détour d’un regard, elles apparaissent… Les tours jumelles Pétronas. Deux gratte-ciel, inaugurés en1998, qui sont le symbole du développement de la Malaisie. Avec 452 mètres de haut et 88 étages, ces deux tours étaient les plus haute du monde jusqu’en 2004.Elles sont la quintessence de l’esprit d’union du pays, composées de symboles de la population nationale : malais traditionnels, musulmans, mais aussi chinois. Mais depuis, la tour Taipei 101 de Taiwan les dépasse.Aux abords, c’est une flore luxuriante qui habite la ville faite de palmiers, plantes tropicales à grandes feuilles. Les jardins fleurissent comme dans un écrin de verdure. Ils sont un poumon vert au coeur de cette métropole qui vit à100 à l’heure. Aménagé autour de deux lacs, un parc de 92 hectares comprend« le jardin des orchidées », « le jardin des hibiscus », fleur emblématique du pays. Mais Kuala Lumpur est aussi la cité des mélanges. Malais, Hindous, Chinois s’y côtoient depuis des siècles et dans une ambiance métissée. Parler de «melting pot »n’a jamais été aussi approprié. Chacune des communautés apportant son héritage.  Mille senteursDans la ville qui n’en finit pas de bouger, on passe, sans s’en rendre compte d’un quartier à dominante hindou, avec ces commerces, ces temples où l’encensbrûle et où résonnent des musiques de méditation,comme au temple SriMahamarianan. De plus, les férus de shopping ne sauront plus où donner de la tête.Puis au détour d’une rue, on se retrouve à Palan Petaling, le « Chinatown malais ». Là, une foule compacte, des odeurs inconnues qui s’échappent de quelques échoppes, devant lesquelles des mets inconnus sont proposés s’offrentà la vue. Une foule de commerçants vient vous héler pour vendre une somme d’articles, à des prix défiants toute concurrence. On peut y trouver tout ce que l’on veut. Une ambiance à part, décuplée lorsque l’on s’y promène le soir… Si le voyageur en prend plein les yeux, l’odorat n’est pas en reste. Ici, les senteurs enivrent.Côté cuisine, il s’agit d’un savant mélange où les épices se côtoient : piments, gingembre, safran des indes, cumin, curry. Tout dans la ville de Kuala Lumpur est affaire de mélanges. De jour comme de nuit, la capitale malaise affiche un dynamisme étourdissant. Lorsque l’on s’immerge dans ces différents quartiers, c’est toute la saveur de l’Asie du Sud-Est qui se dégage.Les sensations que l’on ressent sont toutes plus saisissantes les unes que les autres. Textes et photosPierre Jean Côme



La Malaisie se trouve en Asie du Sud-Est. Elle est constituée de la Malaisie péninsulaire ou Malaisie occidentale (péninsule malaise) et de la Malaisie orientale (et des États du Sabah et du Sarawak sur l'île de Bornéo).

Régime : monarchie fédérale constitutionnelle.Population : 22,8 millions d’habitants.Religions : musulmans (60,4 %), bouddhistes(19,2 %), chrétiens (9,1 %),b hindouistes (6,3 %).Langues : malais, chinois, anglais, tamoul.Situation géographique : 200 km au nord de l'équateur.Capitale : Kuala Lumpur.Superficie : 329 750 km².Climat : équatorial de type hyperhumide, (entre 26 et 27°C). La mousson touche surtout la côte est de la Malaisie péninsulaire. Le taux d’humidité se situe autour de 90 %. La région des Cameron Highlands, dans l'État de Perak, est plus fraîche. 

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Oslo, la perle de Scandinavie

Pour qui ne connaît pas la Scandinavie, Oslo peut donner l’image d’une ville du Nord où la froideur prédomine… Quand on la découvre, l’inverse saute immédiatement aux yeux. Construite au fond d’un  fjord, Oslo, de son ancien nom « Christina », est une capitale ouverte sur la mer, et sur le monde. Dix fois plus étendue que Paris pour environ 700 000 habitants, il fait bon vivre à Oslo. Nous sommes loin des capitales saturées par la surpopulation.
En déambulant dans les rues, on peut s’imprégner de toute l’histoire de la ville. Lorsque l’on pénètre dans le centre ville, on note très vite que la culture prend une place prépondérante dans la vie de la cité. Par exemple, Oslo a récemment fêté le centenaire de la disparition d’Henrik Ibsen, un des pères de la dramaturgie moderne. Au cœur d’Oslo trône une multitude de lieux qui rappelle cette vocation. Le « Nationaltheatret » accueille les plus grands classiques du répertoire européen, à quelques encablures, la « Nationalgalleriet » abrite des œuvres d’une qualité  exceptionnelle comme celles du peintre norvégien Edvard Munch, auteur de la célèbre toile Le Cri, volée et retrouvée en 2006. Un artiste dont on peut admirer les œuvres au musée Munch, le « Munch Museet ». Oslo est LA référence culturelle nordique.Sur les hauteurs de la ville, les témoins du passé chargés d’histoire s’élèvent. Ainsi, le château de la famille royale norvégienne, « le Slottet ».

Le soleil se lève sur la Karljohansgata les « Champs élysées » de la ville, comme se plaisent à le dire certains. C’est l’artère principale de la ville, où bat une grande activité.Dans la ville basse, face au fjord, se dresse la mairie. Un bâtiment bien ordinaire pour une ville, pourrait-on penser, mais à Oslo, celui-ci revêt un caractère tout particulier. C’est en son sein qu’est remis le plus prestigieux des prix Nobel, celui de la Paix, le 10 décembre…  Dans une salle aux immenses peintures murales réalisées par les plus grands artistes norvégiens de la première moitié du XXe siècle, c’est toute une atmosphère particulière qui règne… Les voix des plus illustres lauréats flottent encore entre ces murs.Des prix Nobel de la Pais dont on retrouve la galerie de portraits dans le Nobel Peace Center, situé juste en face, sur le bord du fjord. Mais Oslo, c’est aussi un ville dynamique où certains endroits ont retrouvé une autre jeunesse. Pris d’assaut par une population de trentenaire « trendy », certains coins de la ville comme le quartier d’Akerbryyge, sont le rendez-vous des amoureux de la fête.

Sur le bord de l’eau, cet endroit abritait autrefois les docks, désormais, c’est un des lieux les plus animés d’Oslo. La vie nocturne est tout sauf ennuyeuse ici… Les « fêtards » d’Oslo sont prompts à saisir les nouvelles tendances ; Soyez dans le coup, car les endroits où il faut être vu  changent quasiment d’une semaine à l’autre. Du coté de Grunerlokka, l’ambiance est tout autre. Autrefois délabré, le quartier possède une vie foisonnante. Il flotte en ces lieux de la ville un petit air Londonien de Nothing Hill. Chic, mais abordable… Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les habitants d’Oslo aiment vivre dehors. Quand vient le soir, les nombreuses terrasses de cafés ne désemplissent pas.Des cafés, façon « vieux siècles », en passant par les adresses les plus branchées, ici, on aime sortir.Oslo est une ville d’Europe qui sait conjuguer l’héritage d’une histoire riche et d’une modernité débordante de dynamisme.

Textes et photos Pierre Jean Côme



Nom officiel : Royaume de Norvège (Kongeriket Norge)
Superficie : 385 156 km2Le territoire norvégien comprend également l’archipel de Svalbard (62 160 km2), et l’île Jan Mayen dans l’océan Arctique, l’archipel des Lofoten-Vesteralen (4 044 km2) et l’île Bouvet (inhabitée) dans l’océan Atlantique ainsi que l’île Pierre 1er au large de l’Antarctique. La terre de la Reine-Maud en Antarctique est également rattachée à la Norvège
Population : 4 480 000 habitants.
Densité : 11 hab. / km2.
Capitale : Oslo.
Population de la capitale : 700 000 habitants.
Monnaie : couronne norvégienne (1€ = 8,63 NOK).
Langues officielles : Bokmäl et Nynorsk.
Langues minoritaires : Nynorsk (17,5%), Same, Tsigane, Finnois.
Système politique : Monarchie constitutionnelle.
Principales villes : Bergen, Trondheim, Stavanger, Kristianstad, Drammen, Tromso, Alesund, Bodo, Skien, Fredrikstad.

Ce qu’il ne faut pas manquer à Oslo

La Galerie NationaleLa Galerie Nationale présente la plus grande collection d’art norvégien. Dans la salle Munch on peut admirer le célèbre tableau d’Edvard Munch, « le Cri » et « La Madonne ».Nasjonalgalleriet, Universitetsgata 13.

Le Château d’AkershusConstruit en 1299, cette ancienne citadelle royale est située sur une position stratégique, le promontoire d’Aker. Elle est un des symboles de la ville.

Nobel Peace CenterLes prix Nobel sont décernés à Stockolhm, mais le prix Nobel de la paix est décerné à Oslo ! Le Nobel Peace Center rassemble expose le travail des différents lauréats.www.nobelpeacecenter.org

Norsk Folkemuseum
Le musée populaire en plein air permet de découvrir des exemples d’habitats locaux médiévaux, ainsi que des scènes de vie d’époque.www.norskfolkemuseum.no VikingskiphusetCe musée permet d’admirer des vestiges de drakkars ainsi que de nombreux objets qui retracent l’histoire des Vickings (prendre le bus n° 30 pour Bugdoy).www.khm.uio.no 

Se rendre en Norvège :Norwegian Air Shuttle est une compagnie low cost qui propose des départs quotidiens de mai en octobre, trois vols dans la semaine de Montpellier à Oslo. Environ 4 heures de vol. Comptez environ 342 € pour un aller / retour. Renseignements et réservations : Norwegian Air Shuttle tél : 0892 681 790www.norwegian.no

Se rendre à Oslo :
L’aéroport d’Oslo Gardemoen se situe à 50 km au nord de la capitale, est desservi en 20 minutes par un train express Flytoget jusqu’à la gare centrale (Oslo Sentrastation) ou la station Nasjonalteatret. Prix 170 Nok (20,58 €).

Climat :Le climat norvégien est plutôt froid, non ? Pas obligé ! Le climat peut être changeant, certes, et certaines régions côtières sont plutôt humides. A Oslo, le temps du matin, gris et pluvieux peut laisser la part belle au soleil dans l’après-midi. Les températures peuvent être douces et agréables… grâce au Gulfstream qui longe les côtes.

Manger en Norvège :Si vous souhaitez vivre en Norvège « à la française », le coût de la vie est plus élevé c’est sûr. Pour manger, il faut savoir que les Norvégiens préviligient le petit-déjeuner (froskot), véritable repas en soi. Le déjeuner (lunsj) est plus frugal. Le soir, le dîner (middag) se prend à la maison entre 16 heures et 17 heures. Un peu difficile pour les Européens du sud ! A noter, qu’en dehors des repas, les Norvégiens aiment « grignoter » à toute heure.

OSLO PASS :Le Pass Oslo est le meilleur moyen de visiter la ville dans les meilleures conditions. Il permet l’entrée gratuite dans les musées et attractions de la ville, les transports (bus, tramways, métro) etc…www.visitoslo.com

Informations pratiques :
Office National du Tourisme de NorvègePB 497, FR-75366 Paris Cedex 08Téléphone : +33 1 53 23 00 50www.visitnorway.com

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Sur les rives de la Mer Morte

Unique au monde, la Mer Morte dégage une atmosphère singulière. Entre Israël et Jordanie, elle est  un joyau du Moyen Orient. Un trésor de l’humanité à découvrir et surtout à protéger


 Quatre cent mètres au dessous du niveau zéro… C’est à cette altitude que ce situe la Mer Morte, le lieu le plus bas de la planète ! Là, rien n’est pareil. Une singularité qui se découvre en plusieurs domaines.  Cette région du Moyen Orient, autrefois sous les eaux, garde en ces terres, le vestige d’un passé millénaire, une étendue d’eau salée en plein désert… Mer intérieure salée ou colossal lac salée, l’endroit se trouve nichée entre les montagnes du désert de Judée, les contreforts de la Jordanie, et les Territoires Palestiniens de Cisjordanie. Elle s’étend sur 65 kilomètres de long et sur près de 18 kilomètres de large. Une mer qui trouve comme affluent un fleuve au nom bibliquement évocateur : le Jourdain. Mais cette mer, pourquoi est-elle morte ?  Celle-ci tire son qualificatif  des Grecs. En effet, dans ces eaux nul organisme, nul être vivant n’existe. La raison en est une salinité exceptionnelle (25% de sel contre 4% pour une eau de mer « normale »).Actuellement, la Mer Morte est composée de deux « bassins ».
Le bassin situé au sud est trois fois plus petit que celui du nord, avec une profondeur n’excédant pas les 10 mètres de fonds. Mais la Mer Morte c’est également une des lumières d’Israël les plus pures. Une lumière, qui tous les jours monte des hauteurs de Jordanie, balaye les flots, pour venir se perdre derrière les dernières montagnes de Judée… C’est après une route longue et sinueuse qui serpente à travers les dunes du désert de Judée, faites de sables et de roches que l’on atteint la Mer Morte.La pente est parfois si raide que l’on se demande : « Mais où plonge-t-on ainsi ? » De plus, ce qui frappe, c’est le contraste entre les moyens de communications, la qualité des routes qui descendent vers la Mer Morte, et les sommaires habitations bédouines de Palestiniens, faites de bric et de broc. Un contraste, début d’une longue série en perspective…La route tourne encore et encore. De temps en temps, un panneau indicateur de direction à un carrefour vient trancher l’immensité du désert. « Jéricho » à gauche indique-t-il… Mais trop long pour entendre les trompettes de ce morceaux de terre rendue à l’Autorité Palestinienne le 16 mars 2005, plus de 10 ans après les accords d’Oslo de 1993.

Au milieu de ce même carrefour, on ne peut pas ne pas remarquer les traces de la présence jordanienne sur cette terre de Palestine. Là, posé sur le sable et la roche, trônent des bâtiments de l’armée jordanienne laissés à l’abandon. Tout comme la résidence que le roi Hussein de Jordanie avait faite construire, et qui tombe en déliquescence.  Au loin, une plaine se dessine. Les couleurs se mêlent, le beige du désert, le rouge des montagnes, et soudain le bleu de la mer apparaît... L’immensité d’eau saline forme comme un miroir posé sur dans le désert. La chaleur qui règne dans la région créée une sorte de brouillard de chaleur qui fait trembler, au loin, les cimes rougeâtres des montagnes de Jordanie.Oubliez les coups de soleil… La latitude de la mer Morte (-400 mètres) donne aux rayons du  soleil un angle qui est moins fort qu’ailleurs. Les UVA frappent ainsi moins forts. Donc, il est  possible de bronzer sans craindre de prendre des coups de soleil. Mais, ce qui saute aux yeux, ce sont les longues étendues blanchies de sel. De véritables croûtes de sel  bordent la mer. Parfois, le peu de végétation offre un spectacle que l’on croirait sorti de l’imagination d’un peintre. Le peu de végétation qui résiste au climat se trouve quasiment recouvert de saumure. Au gré du vent, et des légers courants de la mer, il se forme de magnifiques concrétions salines. Mais dans cette région d’Israël, la mer est bien plus qu’une simple étendue d’eau. L’eau, le sel et surtout la boue se conjuguent pour apporter aux nombreux visiteurs des bienfaits curatifs, notamment  pour les maladies de peau.

Lieu magique, lieu où chaque endroit est synonyme d’histoire pour toutes les civilisations, la Mer Morte est aussi un endroit où l’on ressent des sensations que l’on ne ressent nulle part ailleurs.  S’immerger dans l’eau salée procure une sensation véritablement déconcertante. Une fois dans l’eau, il est tout simplement difficile de pouvoir y rester ! Une seule solution se laisser porter par les flots. On peut lire son journal sans aucun souci. Bras et jambes sortent de l’eau comme si une force les poussait par le bas. Le taux de sel dans l’eau est si élevé, que nager est quasiment impossible, mais surtout déconseillé car le contact avec les yeux où la bouche est dangereux. Une pellicule grasse  se forme d’ailleurs à la surface de la peau.A certains endroits, les amas de sel sont tels qu’ils forment de gigantesques bancs de sel léchés par l’eau de mer. Des bancs de sel sur lesquels on peut aisément marcher. Pour un peu, on se prendrait à marcher sur l’eau…

Mais ce n’est pas une nouveauté, cela a déjà été fait. Et dans la région, d’ailleurs, voici deux mille ans…  Une eau qui, malgré son absence de vie marine, donne l’impression de vivre, de bouger. Passant d’un bleu perçant à un vert émeraude, la Mer Morte ne donne jamais la même image d’elle-même. Une image de mer bien vivante. Mais une mer qui est menacée. Chaque année, l’eau recule un peu plus. Des projets pour la réalimenter en eau sont bien en discussion. Notamment, celui qui ferait  parvenir de l’eau de la Mer Rouge, plus au sud, vers la Mer Morte. Toutefois, quelque soit le projet, il sera décisif pour ce coin de la planète. Une singularité a préserver afin d’éviter que la Mer Morte, si vivante aujourd’hui, ne soit condamnée à mourir. 

Textes et photos Pierre Côme


A ne pas manquer


Qumrâm
Le site de Qumrâm se situe au nord ouest de la Mer Morte. Il s’agit d’un ensemble de grotte dans laquelle on découvrit, dans l’une d’entre elles, de fabuleux manuscrits.Ceux-ci sont connus  sous le nom de Manuscrits de la Mer Morte, probablement un fragment d’un rouleau  des Livres Anciens de Samuel, datant de la fin du IIIe siècle avant J-.C.

Ein Guedi
Sur les hauteurs de la Mer Morte se situe Ein Guedi. En ce lieu, on peut notamment y découvrir une réserve naturelle où l’eau douce trouve sa place. Mais le plus attrayant est la découverte de trois endroits à couper le souffle : la cascade Shulamit, la grotte Dudaïm, et la source d’Ein Guedi. Les thermes d’Ein Guedi sont également parmi les plus réputée du pays.  

Massada
Perché sur un plateau rocheux, à 18kilomètres d’Ein Guedi, la cité de Massada est un des hauts lieux de l’histoire d’Israël. Le roi Hérode le Grand (40-4 av. J.-C.) y fit construire une véritable forteresse. Les falaises surplombant la Mer Morte, sont hautes de 450 mètres. Massada est surtout connu pour de hauts faits de résistance du peuple juif face à l’occupation romaine. Les zélotes, juifs pieux, tinrent tête aux légions romaines jusqu’à leur dernier souffle en ces lieux. Un lieu symbolique en Israël pour toutes les actions de résistance.  Baignade dans le Mer Morte-Evitez le contact de l’eau avec la bouche et les yeux.-Pas plus d’un quart d’heure de baignade.-Entrez dans l’eau sans précipitation.-Se mettre d’abord en position assise, puis s’allonger sur le dos, sans mouiller la tête si possible.-Se doucher impérativement après chaque baignade.-Le long de la route N°90 qui borde la Mer Morte coté israélienne, plusieurs plages (souvent payantes) disposent de douches.


-Comment y aller ?
Paris – Tel Aviv, au départ de Roissy Charles de Gaulle T 2AVol El Al (durée 4h30 environ)
-Décalage : +1heure par rapport à la France.
-Formalité : Passeport en cours de validité.Les personnes qui seraient amenés à voyager dans des pays de la région peuvent demander à ce que leur visa d’entrée soit inscrit sur un papier libre pour ne pas figurer sur le passeport.A  noter que l’embarquement prend plus de temps que pour d’autres destinations. El Al opère en effet, des contrôles poussés avant l’embarquement. On doit s’attendre à répondre à une foule de questions ainsi qu’à une fouille minutieuse des bagages.La patience est de mise… -

Adresses utiles :
Office national israélien du tourisme22, rue des Capucines75002 Paris01 42 61 01 97 ou 01 42 61 03 67www.otisrael.comAmbassade d’Israël en France3, rue Rabelais 75008 Paris01 40 76 55 55ambassade@par.mfa.gov.il  -  www.amb-israël.fr Office régional du tourisme Mer MortePoste Mer Morte 86910 Israëlwww.deadsea.co.il

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Album photos du trip Sur les rives de la Mer Morte (12)

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L'Irlande du Nord

Ulster, un regard sur une autre Irlande  Ulster, si ce terme était synonyme de conflit il y a peu, aujourd’hui la réalité est toute autre. Lorsque l’on se pose sur le sol nord irlandais, c’est toute une ambiance qui vous envahi. Une ambiance forte et chargée d’émotion. S’il est un nom évocateur de cette région d’Irlande, c’est la ville de Belfast. Cette cité ancienne industrielle du nord de l’île porte en elle une grande partie de l’histoire du pays. Centre névralgique de l’Ulster, la ville a été le symbole pendant de longues années de la lutte contre « l’Anglais ». Tiraillé entre son appartenance à la couronne britannique, et un sentiment d’indépendance,  toute la ville est respire cette dualité. Durant des décennies, l’Irlande du Nord a sonné aux oreilles du monde comme le pays où protestants britanniques et catholiques irlandais s’entretuaient pour un bout de terre, un idéal. Depuis 1998, et  les accords dits du « Vendredi saint », et la paix armée qui s’est installée, la ville s’est modifiée… Belfast est située à l'embouchure de la rivière Lagan est entourée de collines ("Black Mountain" et "Cavehill" - où l'on peut voir le fameux "nez de Napoléon", un affleurement basaltique qui sépare Belfast de sa banlieue Glengormley).
Mais Belfast, c’est surtout une ville où l’on est fier d’être irlandais, catholiques ou protestants. Lorsque l’on se balade dans les rues de la ville, on perçoit une certaine dualité. Dans le centre-ville, quartier des affaires, les affres de la guerre civile, si proches dans le temps, semblent s’être estompés. Les « costumes cravates » côtoient les jeunes  collégiennes en uniformes, mais si l’on traverse un pont, tourne à un carrefour, là, la passé resurgit… Au sol, les bordures des trottoirs, peintes en « bleu, blanc, rouge » ne sont pas là pour rendre hommage aux « frenchies », mais bien pour dire  « vous entrez dans un quartier protestant, et ces couleurs sont britanniques ». Presque à chaque carrefour, les murs des certaines maisons sont les supports de fresques picturales, les « murals », en l’honneur des combattants unionistes et républicains (nlr : protestants et catholiques). Dans le quartier de catholique de Shankill, ce sont des scènes en l’honneur de l’IRA qui inondent le paysage. Ces « murals » n’ont pas bougé, ils sont l’illustration d’un peuple qui, s’il a rangé les armes, ce n’est peut-être que pour un temps. Ils rappellent que la paix est fragile. Quand on s’éloigne de la ville, la nature verdoyante de l’Irlande reprend ses droits sur l’Histoire. Après quelques kilomètres, c’est l’océan qui s’offre à vous. De larges falaises balayées par les vents dévoilent un paysage découpé. A quelques encablures de l’Ecosse, un lieu magique apparaît : La Chaussée des Géants (Résidus balsamiques de nature volcanique.  Avec tels contrastes, l’Ulster se dessine comme une entité à part. Fortement influencé par une dose de « britannisme », le pays revendique une appartenance à la qualité « irlandaise »   Comme le disait Raymond Aron, en parlant de la fin de la seconde guerre mondiale : « Paix impossible, guerre improbable »


Textes et photo Pierre Côme

Superficie : 14 120 km².
Population : environ 1,6 million d'habitants.Groupe majoritaire: anglais (90 %) 
Groupes minoritaires: irlandais (9,4 %)  
Capitale : Belfast (500 000 habitants).
2e ville principale : DerryLangue officielle : l'anglais.
Monnaie : la livre sterling (pound), symbole usuel « £ », sigle normalisé « GBP ».
Régime : monarchie parlementaire. Cette partie de l'île est désormais gouvernée par une assemblée locale de 108 députés, élue le 25 juin 1998, qui donne à l'Irlande du Nord une sorte de semi autonomie dans certains domaines. Par ailleurs, un gouvernement bi confessionnel doté de réels pouvoirs dévolus par Londres a été mis en place depuis décembre 1999, sous la direction de David Trimble.
Chef de l'État : Élisabeth II d'Angleterre, depuis février 1952.
Chef du gouvernement : David Trimble.
Divisions administratives : 6 comtés.
Religions : 50,5 % de protestants et 38,5 % de catholiques environ.

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